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Le stress


STRESS

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On en parle tellement qu’il est presque anormal aujourd’hui de ne pas être “stressé”.
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Il est indissociablement lié dans la majorité des esprits aux contraintes de la vie moderne, comme un tribu à payer, la rançon du progrès en quelque sorte. Tableau paradoxal que celui qui parallèlement à l’amélioration de notre confort et de notre niveau de vie montre une dégradation de l’équilibre de notre vie psychique et de la qualité de notre vie intérieure.
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Un mécanisme archaïque
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Pour mieux comprendre ce qui se passe, revenons sommairement sur les mécanismes du stress et tout d’abord, précisons qu’avant d’être l’ennemi public n°1,il a été un facteur déterminant pour la survie de l’espèce. Son rôle est en effet avant tout adaptatif. En stimulant certaines fonctions de notre organisme (rythme cardiaque, respiratoire, contractions musculaires...) et en en inhibant d’autres comme la digestion, il permet avant tout une grande libération d’énergie, qui en cas de danger imminent permet de réagir. C’est la fameuse réponse de “fuite ou combat” bien utile aux temps les plus reculés de l’humanité. Le problème est que cette réponse archaïque est restée inchangée depuis, alors que les conditions de vie sont très différentes. Les “dangers” d’aujourd’hui ne menacent plus que très rarement notre vie. Ce que nous affrontons au quotidien (problèmes familiaux, professionnels, rythme de vie...) nécessite beaucoup plus de faire appel à la négociation qu’aux coups de poings. D’où conflit inévitable entre notre cerveau archaïque qui nous prépare à nous battre alors que notre raison nous incite à nous calmer. Cette dernière l’emporte souvent mais n’a malheureusement pas toujours le pouvoir d’agir en amont .Elle arrive à réprimer le passage à l’acte, mais pas la production d’adrénaline. Cette énergie libérée et inemployée n’a souvent pas d’autre issue que de se retourner contre nous.

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Inégalité face au stress
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Si cette inadéquation réponse archaïque/réponse civilisée est flagrante, il n’en demeure pas moins qu’une question essentielle se pose:pourquoi tel agent stressant perturbe profondément et durablement une personne alors que placée dans les mêmes conditions une autre n’en subira pas ou très peu les conséquences, voire y trouvera une stimulation ? A conditions de vie égales, l’un vivra bien, l’autre sera rongé par l’anxiété ou la déprime. Injuste? Peut être mais toutefois logique si on tient compte des prédispositions de chacun. Prédispositions innées certes, mais surtout issues de l’histoire personnelle, des expériences passées parfois très précoces, et de l’éducation reçue.

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FATIGUE

Ces dernières nous ont conditionné à opter plus ou moins inconsciemment pour certaines croyances, certaines attitudes et certaines attentes devant la vie, de même qu’elles nous ont laissé des manques(amour, reconnaissance...) plus ou moins douloureux et que chacun cherche à combler du mieux qu’il peut. Lorsque la sécurité intérieure fait défaut, n’importe quelle situation anodine peut être vécue comme un danger réel auquel nous réagissons en conséquence.
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Vivre au présent
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Ce qui résulte de ce qui a été dit est bien que plus que les circonstances extérieures ,c’est la façon dont nous les vivons qui détermine l’influence qu’elles ont sur nous. En cas de stress excessif, il s’agit presque toujours d’une mauvaise appréciation de la situation présente qui est appréhendée à travers le miroir déformant de nos expériences passées(négatives il s’entend).Le premier pas à faire est donc toujours de revenir ici et maintenant, dans une juste appréciation de ce qui se passe réellement. Ceci dédramatise le problème, permet de prendre du recul et d’envisager des solutions auxquelles nous n’avions pas accès dans le feu de l’émotion. 
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